Contexte

Senico SA est l’une des plus grandes entreprises agro-alimentaires d’Afrique de l’Ouest. Solidement implantée, reconnue pour ses produits de grande consommation, elle avait construit sa notoriété sur des décennies grâce aux médias traditionnels : panneaux publicitaires, spots télévisés, publicité radio.

Mais les habitudes de consommation média avaient profondément évolué, surtout auprès du public jeune. Le digital devenait incontournable — et Senico le savait.

L’entreprise était déjà présente sur Facebook et YouTube, mais sa communication digitale était entièrement sous-traitée à une agence externe. Chaque semaine, l’agence envoyait des statistiques et des bilans de publications à l’équipe marketing, sans qu’il n’y ait jamais eu d’objectifs définis au préalable, ni de stratégie claire partagée. L’équipe marketing interne n’était ni impliquée, ni consultée : elle recevait des chiffres sans en comprendre le sens ni pouvoir agir dessus.

Mon approche

L’enjeu ne se limitait pas à former des professionnels aux outils du digital. Il fallait d’abord changer leur rapport au digital — passer d’une posture passive (recevoir des rapports) à une posture active (concevoir, piloter, mesurer). Chaque module a été conçu pour être à la fois théorique et immédiatement applicable.

100

Modules pratiques délivrés
en 1 mois intensif

100%

Des participants dotés
de compétences pratiques
opérationnelles

Leçons tirées

  • Sous-traiter sa communication digitale sans impliquer l’équipe interne, c’est perdre à la fois la connaissance de sa marque et la capacité de piloter sa stratégie.

  • Une grande entreprise peut changer rapidement sa posture digitale si la formation part des besoins concrets de ses équipes, pas d’un programme générique.

  • Les Personas construits par ceux qui connaissent réellement les clients (les product managers) sont infiniment plus riches que ceux produits par une agence externe.

  • Partir du public pour définir la ligne éditoriale — et non des produits — est le changement de paradigme le plus difficile à opérer, et le plus transformateur.

  • La vraie validation d’une formation, c’est quand l’entreprise applique ses nouveaux acquis sur un enjeu stratégique réel, comme le lancement d’un nouveau produit.

Conclusion

Une formation qui a changé la culture digitale d’un géant de l’agroalimentaire

Quand Senico SA nous a sollicités, le problème n’était pas un manque de présence digitale. L’entreprise était sur Facebook, sur YouTube. Le problème, c’était l’absence de maîtrise — une stratégie déléguée, une équipe spectatrice, un budget sans vision.

En un mois et 12 modules, nous avons fait quelque chose de plus difficile qu’enseigner des outils : nous avons changé la manière dont l’équipe marketing de Senico pense le digital. En partant de leurs produits, de leurs vraies cibles, de leurs contraintes réelles. En construisant des personas qui leur ressemblent. En définissant une ligne éditoriale qui leur appartient.

Le lancement du produit Amira a été le signal le plus clair. Ce n’est pas Storytello qui a lancé Amira en digital. C’est l’équipe de Senico, avec ses nouvelles compétences, sa nouvelle culture et sa nouvelle confiance. Et c’est exactement ça, la réussite d’une formation.

Cette mission confirme notre approche chez Storytello : former, c’est rendre libre. Une entreprise qui maîtrise sa stratégie digitale en interne est une entreprise qui peut innover, réagir et croître — sans dépendre de personne.

Let’s Make Things Happen

Man Smiling

Richard Madsen

Marketing Consultant Expert

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