Il y a un an, j’étais fauché complètement au tout début de la Covid-19. Je n’arrivais pas à y croire pourtant j’avais lancé quelques initiatives assez lucratives quelque mois avant et je suis quelqu’un de très frugal et je l’étais davantage quand je suis devenu entrepreneur.

J’avais vraiment touché le fonds, en fait, j’avais des clients mais qui ne payaient plus, les dépenses augmentaient, les rentrées d’argent étaient nulles, la caisse s’est donc vidée.

C’est l’une de mes pires expériences et je m’étais jurée de m’en sortir sans aide extérieure, sans soutien de la famille ou de qui que ce soit, sinon pourquoi serais-je légitime à donner des conseils à mes relations sur LinkedIn, pourquoi devrais-je continuer à tourner une entreprise si je n’arrive pas à me sortir de mes problèmes ? C’est pourquoi je n’en ai même pas parlé à ma famille.

Première chose j’ai arrêté l’hémorragie, c’est-à-dire le service chronophage qui prenait presque tout mon temps et celui de ma team sans en valoir le coût, faute de retard de paiement ou des clients zélés à nous balader dans tous les sens. Ensuite, il fallait trouver un nouveau service qui correspondait au contexte de la Covid, distanciation, télétravail et la j’ai lancé Digital Pro : formation accélérée en ligne pour aider les professionnels et entreprises à gérer leurs propres Communication.

Ça a marché plus que je ne l’espérais, les participants à la formation étais de tout âge, de tout profil et de zone différente : Sénégal, France, Suisse et même Niger avec sur Zoom pendant 2 mois.

Aujourd’hui, je suis sûr que si je n’avais pas été fauché je n’aurai peut-être rien changé dans ma façon de travailler. Cette formation m’a tellement inspiré que j’ai lancé beaucoup d’initiatives dont je ne communique pas forcément mais qui marche super bien.

Personne n’aime les problèmes mais dès fois ils sont là pour nous une bonne raison : nous faire changer de cap #Walabok